Site officiel de la SGMB

Nom de l’auteur/autrice :Dom

Partenaires et actualites

Le Sillon de Talbert – Pleubian (22)

Samedi 13 juin 2026 Samedi 13 juin La SGMB sera sur la Réserve naturelle régionale du Sillon de Talbert, commune de Pleubian, Côtes d’Armor.Cette RNR est un géomorphosite majeur de Bretagne, inscrit à l’inventaire national  du patrimoine géologique.Rendez vous à 10h à la Maison du littoral, à l’entrée du Sillon Programme: – matin, présentation de la RNR par le conservateur Julien Houron avec notamment le suivi réalisé depuis des années par les scientifiques de l’Université de Bretagne occidentale qui évaluent chaque année l’évolution du cordon et les prévisions. – après-midi : visite sur le terrain ET examen de la géologie du périmètre pour remettre au gestionnaire un document pédagogique.Journée ouverte à tous. A samedi.

Partenaires et actualites

Tour de France 2026 – Etape Aurillac Lioran

Le Tour de France dans le Cantal, édition 2026 « Max Jonin – résidant 3 mois par an dans le Cantal – propose une lecture géologique de l’étape locale du prochain TdF le 14 juillet … faites le déplacement, les paysages sont exceptionnels. »  Les paysages sont le résultat de l’érosion sur la structure géologique (l’architecture)  des pays. Pourquoi y a-t-il une côte ici ? La réponse est géologique. Voici quelques commentaires géologiques sur l’étape10 dans le Cantal : la résistance à l’érosion crée le relief, l’obstacle, la difficulté… la côte. Le départ vers le sud – vers Roannes-St-Mary – se fait dans le bassin tertiaire (alluvions – argile) d’Aurillac pour monter sur le vieux socle cristallin (gneiss-micaschistes) de l’ancienne chaîne hercyienne (350 millions d’années) qui barre l’horizon. La route D 920 Aurillac-Montsalvy – bien connue par la côte de Senilhes qui, sur xx km, passe de la cote 600 m à celle de 750 m soit + 150 m de dénivelé. Se dirigeant vers Carlat, l’itinéraire rejoint l’édifice volcanique. La D 990 passe au pied du Rocher de Sarlat qui correspond à une coulée basaltique en inversion de relief (la coulée s’est épanchée dans une vallée, la rivière a établi son cours à côté et aujourd’hui la coulée, résistante à l’érosion se trouve en hauteur). Dans le talus de la route, la brèche volcanique est parfaitement visible. La côte de Pailherols Après Jou-sous-Monjou, la D39 au carrefour de la D54 est à la cote 800 m environ ; la route quitte la vallée glaciaire de la Cère et monte dans les brèches volcaniques pour accéder à la table basaltique à Pailherols (1043 m), soit + 200 m de dénivelé sur xx km A Brezons, l’itinéraire entre dans une des plus belles vallées glaciaires du Cantal, pour la quitter pour rejoindre le col de la Grifoul (1336 m), quatrième plus haut col du Cantal. A partir de Lustrande la montée est de 6,9 km pour un dénivelé positif de 435 m Le col est un interfluve, c’est-à-dire une crête entre deux vallées creusées dans le flanc de l’ancien volcan, les vallées de Brezons et de l’Epie. L’itinéraire se poursuit vers Albepierre-Bredons par le col de Prat-de-Bouc (1392 m) atteint avec un nouveau dénivelé de 170 m environ. Le col correspond à un interfluve entre les vallées quittées et le bassin glaciaire de Murat, quasi 400 m plus bas, il est au pied du Plomb du Cantal – plus haut sommet du département -, ancien lac de lave en sommet par inversion de relief. La côte de Murat ou plus exactement la montée vers le col d’Entremont. A partir de Murat, la route se poursuit vers le sommet de l’ancien volcan par une longue montée (5,2 km) pour atteindre de col d’Entremont – nouvel interfluve – avec un dénivelé de + 300 m avant d’atteindre la vallée de Dienne. C’est ensuite la montée par la belle vallée glaciaire de la Santoire qui se termine au pied du Puy Mary, ancien dôme de lave (trachyte) sculpté par les glaciers en la pyramide actuelle. Le Pas de Peyrol 1589 m, col le plus haut du Cantal est à l’interfluve des vallées glaciaires de la Jordanne au sud, du Falgoux (remarquable cirque glaciaire) à l’ouest, du Claux, de la Santoire et de l’Impradine au nord. La descente sur la vallée de la Jordanne offre une belle image classique d’une vallée glaciaire, large à fond plat. Depuis Mandailles-Saint-Julien (930 m) de nouveau l’itinéraire prend le chemin d’un col, Le col du Pertus 1309 m, interfluve entre les vallées glaciaire de la Jordanne et de la Cère. Le col est dominé par le sommet de l’Elancèze (trachy-andésite) Le col de Font de Cère (1290) est finalement atteint après une montée depuis Saint-Jacques-des-Blats (988 m), il ouvre sur la vallée de l’Alagnon au nord … autre vallée glaciaire qui rejoint Murat … l’itinéraire a fait le tour du cœur de l’ancien volcan d’une vallée à l’autre. Une étape dans le Cantal où, sur un vieux socle érodé, le jeune relief du volcan, ruiné par une érosion récente, offre, outre des paysages somptueux, une succession et une diversité de dénivelés positifs permettant à la course un spectacle des plus intéressants.

Partenaires et actualites

Journées Nationales de la Géologie 2026

Organisation Nationale SGF (Société géologique de France) La SGMB vous propose: Samedi 6 juin 2026 à partir de 14h Malaunay, mine de la BRUTZ – TEILLAY (35) Accueil au nouveau siège de la SGMB, Possibilité d’avoir gratuitement d’anciens mémoires SGMB et certains bulletins anciens Sur le terrain : couche ferrugineuse dans le grès armoricain, affleurement à l’origine des mines de fer Dimanche 7 juin 2026 à 15h Carrière des Landes – Pont-Réan Guichen (35) « Evitez les shorts, à cause des broussailles » Accueil et présentation du site, inscrit à l’inventaire national du patrimoine géologique. L’image offerte par le front de taille de la carrière des Landes, facilement accessible, très lisible, est remarquable. Elle résume 300 millions d’année de l’histoire géologique de la Bretagne, soit l’essentiel de cette histoire puisque, vers – 200 millions d’années, la chaîne hercynienne est érodée et l’architecture du Massif armoricain est acquise. Les périodes géologiques suivantes ne modifieront qu’assez peu de choses. Cette image d’une formation sédimentaire discordante par rapport à une autre s’appelle une discordance angulaire. En Bretagne, la discordance angulaire de l’Ordovicien sur le Briovérien a été vue par Fernand Kerfone dès le début du 20° siècle, décrite dans cette carrière par Edmond Bolelli en 1951 et à la carrière de la Marette en 1960 par Jean-Jacques Chauvel et André Philippot, qui ont fait le point scientifique sur cet événement géologique majeur. La carrière des Landes est donc un site géologique d’un véritable intérêt patrimonial, en plus de son intérêt scientifique et pédagogique. Avant intervention de nettoyage Fin du nettoyage Résultat final

Partenaires et actualites

Journée débroussaillage à St Sulpice des Landes (35)

Sur le site de la Galivelais (BRE0144) « Chantier du patrimoine » 24 avril 2026 –  SGMB et VPLV(*) 5 hommes (Arnaud, Dominique, Max, Pierre J et Pierre LF) et matériel sur 4 heures, soit 20 h de travail bénévole. Bref rappel de ce site de dalles siliceuses, et surtout d’une très belle cuirasse latéritique. Le site de La Galivelais (ancienne mine de fer arrêtée en 2002) figure à l’inventaire national du patrimoine géologique (validé par le MNHN en 2018). Il est protégé par l’Arrêté préfectoral portant création de la liste des sites d’intérêt géologique d’Ille-et-Vilaine du 28 décembre 2020. L’attention de SGMB et VPLV a été attirée sur ce site il y a une vingtaine d’années à l’occasion d’un projet d’extension de la piste d’envol des planeurs qui envisageait de combler une partie du site après la cessation de l’activité minière de la Société Minière et Industrielle de Rougé (la SMIR). Le site était alors parfaitement dégagé, accessible et lisible pour une valorisation pédagogique et touristique. Divers contacts ont alors été pris avec la DREAL, avec la com’com’ de Grand-Fougeray etc. Des propositions concrètes d’aménagement ont été proposées. Les années ont passées, les réunions se sont tenues … mais rien n’a été entrepris sur le terrain. Sur le site la nature a repris ses droits et aujourd’hui le site est inaccessible, donc illisible, donc inutilisable … mais il est toujours là. Le site est désormais propriété de la com’com’ Bretagne Porte de Loire Communauté (BPLC) et il doit être labellisé ENSD par le CD 35. Sur notre insistance, BPLC a ouvert un accès au site en fin d’année 2025, ce qui a nécessité un chantier important de défrichage qui n’a cependant pas permis d’accéder à la cuirasse latéritique. Chantier de ce jour. Avec l’autorisation de BPLC (Juliette Coutand), SGMB et VPLV ont organisé un « chantier du patrimoine » (action associative) pour poursuivre le travail, pour préciser un itinéraire dans la broussaille permettant d’accéder au site d’intérêt géologique dans la perspective de sa gestion-valorisation. Les 4 h passées sur le site – avec des moyens modestes – n’ont pas suffit pour atteindre l’objectif. Les contacts vont être repris avec les partenaires institutionnels pour poursuivre le travail de restauration du site sachant que vue la dynamique de la végétation, il nous semble important de programmer cette restauration au plus tôt en n’oubliant pas que si le site avait été géré il y a 20 ans et depuis en routine, c’eut été beaucoup plus simple, facile et peu coûteux !           Photos prises lors de la journée du 24 avril 2026, à comparer aux photos ci-dessous. Cuirasse latéritique La cuirasse vue est-ouest Détail de la cuirasse Dalles siliceuses Dalle siliceuse en place Dalle déplacée – côté de l’entrée           Ces photos datent d’une vingtaine d’années, avant que le site ne soit envahi par la végétation. *L’association VPLV (Villages et Patrimoine entre Loire et Vilaine) a été créée en 1994 pour préserver la mémoire des mines de la Brutz, exploitées de 1912 à 1950. La Minière de Rougé fait partie aussi de l’Histoire Industrielle minière régionale de ce bassin ferrifère entre Loire et Vilaine (Bretagne-Anjou) où, à partir de 1871 (après le traité de Sedan), des travaux d’exploration et d’exploitation y ont été conduits par les grands groupes sidérurgiques lorrains

Partenaires et actualites

Un nouveau livre sur la mine de Montbelleux

Un livre sur la Mine de Montbelleux, écrit par Jean-Marie Bodin avec la collaboration de Yves Lulzac vient d’être édité. 206 pages, très documentées à partir de ses archives personnelles et de celle de la société. Yves Lulzac a collaboré dès 1959 comme chef de mission du BRGM pour la société des mines de Montbelleux (tungstène notamment). Les références de l’éditeur du livre sur Montbelleux:Fultin-Oméga-SAS. 590, chemin de Glavenas. F-43200 SAINT-JULIEN-DU-PINET.Le Règne minéralhttp://www.minerauxfossiles.com Mail : baylelrm@wanadoo.fr. Tél : +33 04 71 66 54 67.

Partenaires et actualites

Un nouveau fontis aux mines de La Brutz

Vu sur l’ancienne exploitation minière des Mines de fer de la Brutz      Un fontis s’est produit aux environs du 25 mars au dessus-de l’ancienne galerie principale à un kilomètre à l’Ouest du carreau. Les plus récents dans ce secteur ont eu lieu en 2003. Ce fontis s’est produit, comme les précédents, au-dessus de la rencontre entre la galerie principale et un chantier en montage (ou descenderie) orienté nord-sud. Comme les précédents, il  sera rebouché. (photos du 26 mars). La période d’exploitation des mines de fer de la Brutz et le nom de l’exploitant:Mines de fer de la Brutz, 1912-1952. Exploitant, Établissements J.J. Carnaux-Forges de Basse-Indre.

Partenaires et actualites

Interventions à l’UTL de Saint Malo

La SGMB est intervenu à l’UTL de Saint-Malo, dans le programme «Sciences et société».  Pierre LEFEUVRE a animé les 10 et 17 mars deux ateliers sur les mines; «de la géologie à la métallurgie, la mémoire minière en héritage».     Pierre JÉGOUZO a animé deux sorties « géologie »     – Le 7 avril: Port St-Jean, St-Suliac, la Passagère, la Richardais et Saint Briac, (voir photo) Pierre Jégouzo présente la falaise à St-Suliac.     – le 22 avril: dans la baie du Mont-Michel