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Bulletin 23

GODARD G., SMITH D. – 2025 – L’Île Dumet (estuaire de la Vilaine, Massif armoricain, France) et ses éclogites à glaucophanes : la petite sœur de l’Île de Groix Bull., n°23 : pp 3-18. LEFEBVRE B., NOIRIT F., DE OLIVEIRA SANTOS V., NOHEJLOVA M. – 2025 – Mitrates paranacystidés (echinodermata, stylophora) dans le Dévonien moyende la rade de Brest (Finistère) : affinités et implications paléobiogéographiques Bull., n°23 : pp 19-34. LACROIX P. – 2025 – Projet d’étude paléontologique et d’aménagement pédagogique in situ dans une carrière des Deux-Sèvres Bull., n°23 : pp 35-50. JOUHIER N., GENDRY D., KUNDURA J.-P. – 2025 – Présence des genres Ectillaneus, Prionocheilus, Microparia, Trinucleoides et Bohemopyge dans la formation de Pierre Meslière (Ordivicien moyen, sud du Massif armoricain) Bull., n°23 : pp 51-74. PUSTOC’H F. – 2025 – La kersantite (de Charles Barrois) disparue, enfin retrouvée. Ou quand l’archéologie vient à l’aide de la géologie Bull., n°23 : pp 75-78. CAROFF M., PLUSQUELLEC Y., JONIN M. – 2025 – Nouvelle découverte d’un galet de basalte en Bratagne Bull., n°23 : pp 79-81. CHAURIS L. – 2025 – La chapelle Saint-Jean en Plougastel-Daoulas (Finistère). Approches lithologiques Bull., n°23 : pp 83-84. JONIN M. – 2025 – Des pierres et des hommes Bull., n°23 : pp 85-87.

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Bulletin 22

GUERIN O. – 2024 – Les microformes de granite pour reconstituer l’enveloppe de dépôts de lœss lors de la dernière glaciation Bull., n°22 : pp 3-17. LEVACHER M., VIDAL M., BAYON G., JANG K., LOI A. – 2024 – La glaciation de l’Ordovicien Supérieur en presqu’île de Crozon : apport de la géochimie et nouvelles contraintes stratigraphiques Bull., n°22 : pp 19-36. AUBRON I. – 2024 – Les « pierriers » armoricains de Normandie-Maine et d’ailleurs Bull., n°22 : pp 37-54. DARBOUX J.-R., PLUSQUELLEC Y., VIDAL M. – 2024 – Diaclases à rides conchoïdales dans l’Ordovicien Supérieur du Veryac’h, presqu’île de Crozon, Massif armoricain Bull., n°22 : pp 55-62. BENEULT D. – 2024 – Une goutte d’acide aurait suffi ou les controverses du Mont Saint-Michel Bull., n°22 : pp 63-70. CHAURIS L. – 2024 – Une tourbière fossile à Porz Milin (Finistère) Bull., n°22 : pp 71-72. BERREHOUC G. – 2024 – Valorisation des carrières du Finistère à des fins d’exploitation en eau potable Bull., n°22 : pp 73-76. LE BIHAN R. – 2024 – Yves Plusquellec, travaux graphiques pour la géologie, principalement Bull., n°22 : pp 77-86. JONIN M. – 2024 – Actualité du patrimoine géologique en Bretagne Bull., n°22 : pp 87-89.

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Bulletin 21

NERAUDEAU D., DABARD M.-P. – 2023 – Le Briovérien revisité Bull., n°21 : pp 3-18. CHAURIS L., HUON M. – 2023 – Un remarquable enracinement dans le terroir proximal, tempéré par quelques greffes distales : le manoir de Pen-an-Ru en Ploujean-lès-Morlaix – Finistère Bull., n°21 : pp 19-22. PONCET D., BOUTON P., CAMUZARD J.-P., BOIREL V., CHEVALIER B. – 2023 – Les Deux-Sèvres « armoricaines » : de l’exploitation géologique à la conservation du géopatrimoine Bull., n°21 : pp 23-41. CHAURIS L., BODILIS H. – 2023 – Sur les poudingues ferrugineux de Taulé – Finistère Bull., n°21 : pp 43-44. NOBLET C., REDOIS F. – 2023 – Nouvelles observations géologiques dans la tranchée des Malécots (Chaudefonds-sur-Layon, Maine-et-Loire, France). Un patrimoine d’exception dans le Sillon Houiller de la Basse Loire et de multiples implications sur la géologie régionale Bull., n°21 : pp 45-67. LEFORT J.-P. – 2023 – Les Néandertaliens avaient compris, bien avant les Inuits, comment se protéger des vents catabatiques qui soufflaient violemment depuis la calotte glaciaire britannique Bull., n°21 : pp 69-82.  

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Journées du patrimoine 2025

Les carrières de l’Ile Grande: du granite pour bâtir Balade en bord de mer pour découvrir sur cette côte déchiquetée les anciennes carrières sur l’estran qui depuis le  moyen âge ont servi à extraire un granite de qualité pour bâtir les chapelles et les églises de la région. Au XIXème siècle, l’extraction est devenue industrielle pour fournir les pavés et les bordures de trottoirs du Paris d’Haussmann.Les traces sont encore nombreuses pour reconstituer les conditions d’extraction, et d’exportation d’un granite façonné sur place Animation proposée par la SGMB Samedi 20 septembre 2025 de 10h à 12h RV à l’Ile Grande (commune de Pleumeur-Bodou 22) sur le parking de la station ornithologique LPO La carrière des Landes Guichen (35) Accueil et découverte de ce site majeur de la géologie bretonne: La carrière des Landes est un site doublement historique.D’une part, c’est le site où les géologues (dans les années 50) ont mis en évidence pour la première fois en Bretagne le contact discordant entre deux périodes des temps géologiques : le Briovérien (550-600 millions d’années) et l’Ordovicien (env. 480 millions d’années). L’ancien front de taille permet d’évoquer 300 millions d’années de l’histoire géologique de la Bretagne. D’autre part, la carrière des Landes est le premier site géologique de Bretagne à avoir bénéficié d’une protection juridique reconnaissant  son intérêt scientifique. Le site est aujourd’hui propriété de la commune de Guichen, il est géré par la société géologique et minéralogique de Bretagne (SGMB). Les coordonnées du site: https://maps.app.goo.gl/PgXsVDgB8mtCtYct8 A 15h, avec Elisabeth Taillebois

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Le voyage géologique de la SGMB en Auvergne (2024) V2

La météo n’a pas été très bonne, sauf le premier matin, ce qui n’a pas facilité la prise de notes. Ce compte-rendu est donc essentiellement en images, photographies et documents d’archives. Lundi 23 septembre Le plateau de Gergovie, sous la conduite de Pierre Boivin (CNRS Clermont-Ferrand) Outre le souvenir de la défaite de Jules César par Vercingétorix, le plateau de Gergovie est le site idéal pour appréhender un paysage géologique classique désormais classé au patrimoine mondial de l’humanité UNESCO sous l’appellation « Haut lieu tectonique – Chaîne des Puys-Faille de Limagne ». A l’ouest le plateau des Dômes, socle hercynien érodé, sur lequel la Chaîne des Puys aligne ses appareils (dômes et cônes, coulées) ; au nord et à l’est la plaine de Limagne (fossé d’effondrement) ; entre les deux l’escarpement de la faille montrant un dénivelé important ; au sud enfin la coulée de la Montagne de la Serre, site historique de la description de « l’inversion de relief ». Le plateau de Gergovie lui-même montre une structure complexe : une coulée basaltique, au dessus d’un ensemble de trois maars A conserver le monument, l’altération, et les 2 intervenants? Le plateau de Gergovie et le monument Vercingtorix Le plateau de Gergovie devant la Limagne et ses volcans Le plateau de Gergovie vu du Grand–Gandaillat-Clermont-Ferrand Altération sphéroïdale dans le basalte Nos 2 « maitres » du jour  La carrière de Gandaillat, sous la direction de François Brugière (géologue, Education nationale) Très grande carrière (non active) ouverte pour les besoins du chantier de l’autoroute dans l’Oligocène du graben de Limagne. Les anciens fronts de taille montrent la succession : marnes vertes en plaquettes à Cypris, calcaire marneux à Planorbe, de nouveau des marnes vertes, enfin un calcaire. La sédimentation alterne environnements palustres et lacustres. Ponctuellement, beaux stromatolites, filon de pépérites et un « modèle de poche » très pédagogique de graben. Le site est géré par le Conservatoire d’espaces naturels d’Auvergne, il n’y a aucun aménagement, aucune valorisation pédagogique ! La coupe oligocène de Gandaillat Stromatolites Dyke basaltique recoupant la série oligocène Mini graben A conserver la carte? Je préfère les photos de Christian « graben miniature » et « stromatolites dans les alternance ». Laisser au moins une photos de groupe? Carrière de Gandaillat et source de la Poix Graben miniature dans les alternances marno-calcaires oligocènes Dyke basaltique d’age miocène probable recoupant les alternances marno-calcaires oligocènes Stromatolites dans les alternances marno-calcaires oligocènes Des stromatolites Des stromatolites Le groupe SGMB à l’écoute de François Brugière Toujours le groupe SGMB à l’écoute de François Brugière Le Puy de la Poix « le sentier du bitume » en présence de Geneviève Durand du CEN d’Auvergne) A l’emplacement d’un ancien maar érodé, à la faveur d’une faille il y a une remontée d’hydrocarbure mélangée à une eau très salée (80 g/litre), avec dégagement de méthane, de CO2, d’H2S. Site peu spectaculaire mais original. Le lecteur lambda ne sait pas ce qu’est un maar, peut-on garder cette explication très sommaire? Au pied du puy de la Poix, un fossé présente d’importantes remontées de bitumes. Il n’y a pas l’odeur sur les photos, dommage. Le Puy de la Poix est un maar: les laves en remontant ont rencontré une masse d’eau qui s’est vaporisée, déclenchant une très forte explosion, formant un cône de plusieurs centaines de mètres, la pointe vers le bas. Ce cône est alors rempli par les débris de l’explosion, fragments de lave, et débris de l’encaissant: ce sont des pépérites. A conserver? Départ du sentier du bitume Mardi 24 septembre Les orgues de Montrodeix Les superbes orgues basaltiques se sont développées dans une coulée ancienne, antérieure à la chaîne des Puys, et reposent directement sur le socle hercynien. Nous avons pu les admirer, mais sous la pluie. Le socle, à Fontanas Egalement sous la pluie, nous avons pu observer à Fontanas le socle hercynien sur lequel se sont édifiés les volcans, principaux sujet d’étude de ce voyage. Il s’agit ici de monzogranite à biotite. Granite monzonitique à biotite Déformation dans le granit de Fontanas Coulée-grotte des laveuses, à Royat Le chateau de Royat est construit sur la coulée basaltique Orgues basaltiques en pleine ville. La coulée, émise il y a 42 000 ans par le Petit Puy de Dôme, a emprunté la vallée du ruisseau Tiretaine et, fait remarquable, ce dernier, au lieu de la contourner et provoquer une inversion de relief, a creusé son lit sur la coulée elle-même. En fait, ici l’inversion de relief n’est pas encore faite. La grotte des laveuses est naturelle, c’est une bulle de vapeur qui s’était formée sous la coulée, et qui a été dégagée par l’érosion. Elle fait 30 m de long, 10 m de profondeur, et 3,5 m de haut. Mais certains pensent qu’il s’agirait d’une poche de cendres, qui aurait été excavée par la Tiretaine (rivière). Les spécialistes voient le sens de l’écoulement de la coulée En bord de coulée, les prismes sont tordus Arkose à Paradis (Royat) Une pause sur l’arkose pour pique-niquer, en profitant d’un arrêt de la pluie. C’est la deuxième exception du séjour, nous ne sommes pas en terrain volcanique: à l’ouest de la carrière, c’est du granite. L’essentiel de la carrière est dans de l’arkose, sédiment de l’oligocène. A l’ouest de la faille de Limagne, pendant son fonctionnement, il y avait un paysage de collines peu élevées, avec de nombreux lacs. Ces arkoses sont des sédiments fluviatiles. Puy de Dôme, avec Pierre Boivin Vue lors de la montée par le funiculaire….avant d’arriver dans le nuage Après 15 mn de trajet, nous arrivons au terminus. Un vent frais et soutenu nous accueille. Dans le vent, le brouillard et une pluie fine, nous assistons à une petite conférence sur la genèse de la chaîne des puys et plus particulièrement du puy de dôme. Malheureusement nous ne voyons pas grand chose, le sommet étant  toujours dans les nuages. Nous abrégeons la conférence en plein air car nous somme transis et nous la poursuivons, bien au chaud, au bar du sommet. En attendant le train, partons voir les ruines du temple de Mercure érigé par les Romains. Le sommet du Puy

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Le voyage géologique de la SGMB en Auvergne (2024) V1

Durant une semaine, du 23 au 28 septembre 2024, nous nous sommes intéressés aux volcans du Puy de Dôme, de types et d’âges différents. Vous trouverez ci-après des photos de ce séjour. Nous n’avons hélas pris que peu de notes, il est difficile d’écrire sur du papier mouillé quand on grelotte.   Durant une semaine, nous nous sommes demandés si le Puy de Dôme avait un sommet? Lundi 23 septembre Gergovie, avec Pierre Boivin Nous partons pour le plateau de Gergovie (commune de la Roche Blanche). Nous sommes rejoints par Pierre Boivin, il sera notre guide pour cette visite géologique et historique. De ce plateau, Vercingétorix résista à J. César en 52 Av JC. C’est un formidable point de vue, quand le ciel est dégagé, sur la Limagne et la chaîne des Puys. Le plateau de Gergovie et le monument Vercingtorix Le plateau de Gergovie devant la Limagne et ses volcans Le plateau de Gergovie vu du Grand–Gandaillat-Clermont-Ferrand Altération sphéroïdale Nos 2 « maitres » du jour Grand Gandaillat, avec François Brugière L’exception du jour, ce n’est pas du volcanisme. Il s’agit d’une ancienne carrière dans des sédiments oligocènes, dans laquelle un parcours géologique à été aménagé. Il s’agit de strates marno-calcaires, d’un lac peu profond passagèrement réduit à un marécage, ou à contrario soumis à de possibles incursions marines. C’est une mise en évidence des cycles de Milankovitch. Ces sédiments se sont déposés lors de l’enfoncement du rift, la fosse de Limagne. Carrière de Gandaillat et source de la Poix Graben miniature dans les alternances marno-calcaires oligocènes Dyke basaltique d’age miocène probable recoupant les alternances marno-calcaires oligocènes Stromatolites dans les alternances marno-calcaires oligocènes Des stromatolites Des stromatolites Le groupe SGMB à l’écoute de François Brugière Toujours le groupe SGMB à l’écoute de François Brugière Puy de la Poix, avec Geneviève Durand Au pied du puy de la Poix, un fossé présente d’importantes remontées de bitumes. Il n’y a pas l’odeur sur les photos, dommage. Le Puy de la Poix est un maar: les laves en remontant ont rencontré une masse d’eau qui s’est vaporisée, déclenchant une très forte explosion, formant un cône de plusieurs centaines de mètres, la pointe vers le bas. Ce cône est alors rempli par les débris de l’explosion, fragments de lave, et débris de l’encaissant: ce sont des pépérites. Départ du sentier du bitume, et autres composés odorants tels que sulfure d’hydrogène, produit par des bactéries sulfatoréductrices (HS) et oxydantes (soufre colloïdal) un système de failles associées au maar voisin permet la remontée des eaux chargées de bitume, souffre, et autres produits. Eau salée et bitume Des bactéries sulfato-oxydantes produisent du soufre colloïdal. Mardi 24 septembre Les orgues de Montrodeix Les superbes orgues basaltiques se sont développées dans une coulée ancienne, antérieure à la chaîne des Puys, et reposent directement sur le socle hercynien. Nous avons pu les admirer, mais sous la pluie. Le socle, à Fontanas Egalement sous la pluie, nous avons pu observer à Fontanas le socle hercynien sur lequel se sont édifiés les volcans, principaux sujet d’étude de ce voyage. Il s’agit ici de monzogranite à biotite. Granite monzonitique à biotite Déformation dans le granit de Fontanas Coulée-grotte des laveuses, à Royat Le chateau de Royat est construit sur la coulée basaltique Orgues basaltiques en pleine ville. La coulée, émise il y a 42 000 ans par le Petit Puy de Dôme, a emprunté la vallée du ruisseau Tiretaine et, fait remarquable, ce dernier, au lieu de la contourner et provoquer une inversion de relief, a creusé son lit sur la coulée elle-même. En fait, ici l’inversion de relief n’est pas encore faite. La grotte des laveuses est naturelle, c’est une bulle de vapeur qui s’était formée sous la coulée, et qui a été dégagée par l’érosion. Elle fait 30 m de long, 10 m de profondeur, et 3,5 m de haut. Mais certains pensent qu’il s’agirait d’une poche de cendres, qui aurait été excavée par la Tiretaine (rivière). Les spécialistes voient le sens de l’écoulement de la coulée En bord de coulée, les prismes sont tordus Arkose à Paradis (Royat) Une pause sur l’arkose pour pique-niquer, en profitant d’un arrêt de la pluie. C’est la deuxième exception du séjour, nous ne sommes pas en terrain volcanique: à l’ouest de la carrière, c’est du granite. L’essentiel de la carrière est dans de l’arkose, sédiment de l’oligocène. A l’ouest de la faille de Limagne, pendant son fonctionnement, il y avait un paysage de collines peu élevées, avec de nombreux lacs. Ces arkoses sont des sédiments fluviatiles. Puy de Dôme, avec Pierre Boivin Vue lors de la montée par le funiculaire….avant d’arriver dans le nuage Après 15 mn de trajet, nous arrivons au terminus. Un vent frais et soutenu nous accueille. Dans le vent, le brouillard et une pluie fine, nous assistons à une petite conférence sur la genèse de la chaîne des puys et plus particulièrement du puy de dôme. Malheureusement nous ne voyons pas grand chose, le sommet étant  toujours dans les nuages. Nous abrégeons la conférence en plein air car nous somme transis et nous la poursuivons, bien au chaud, au bar du sommet. En attendant le train, partons voir les ruines du temple de Mercure érigé par les Romains. Le sommet du Puy de Dôme est à 1 465m d’altitude, c’est un « dôme de lave » ou « dôme volcanique », c’est à dire une extrusion lente de lave visqueuse, provenant d’un évent volcanique. Il s’agit ici de trachyte, datée de 10 à 15 000 ans. En bas on avait un gros doute….. …..mais on a trouvé une solution de repli Le temple de Mercure… …comme indiqué ici Mercredi 25 septembre Lemptegy, avec Pierre Lavina Vue générale de l’exploitation, en grande partie vidée Un volcan aménagé avec petit train, le luxe. Initialement prévue à 9h30, la visite du Lemptégy est décalée à 10h45. En attendant notre guide, nous sommes invités à regarder les différentes animations du parcours immersif. Il s’agit d’une ancienne carrière de pouzzolane, exploitée depuis très longtemps, mais de façon plus intensive

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Baie du Mont Saint Michel 2025

samedi 27 septembre 2025 excursion en baie du Mont-Saint-Michel  (secteur occidental) avec B. Caline et O. Guérin Examen des environnements intertidaux et des gradients sédimentaires du secteur occidental (vase, tangue, sable, coquille entière, récif) Examen des environnements intertidaux et des gradients sédimentaires (vase, tangue, sable, coquille entière, récif) Durant cette excursion, nous examinerons les principaux environnements sédimentaires situés au large de la digue de la Duchesse Anne dans le secteur occidental de la baie du Mont-Saint-Michel. Un intérêt tout particulier sera porté sur le développement des cordons coquilliers propres au haut-estran de ce secteur. L’architecture stratigraphique du prisme holocène du Marais de Dol ainsi que les aménagements récents destinés à maintenir le caractère maritime du Mont-Saint-Michel seront également illustrés. Programme prévisionnel 9:45                    rendez-vous au sommet du Mont Dol – préparation du covoiturage 10:00 – 10:45            arrêt n° 1: le Mont Dol – vue panoramique et introduction à l’histoire sédimentaire de la baie du Mont- Saint-Michel et du Marais de Dol – présentation du régime de courants de marée 11:00 – 11:15            Parking de la Maison de la baie au Vivier – mise en place du covoiturage 11:25 – 11:50            arrêt n° 2: ancien polder des Nielles – l’estran de vase de la baie de Cancale et cordons coquilliers 11:55 – 12:25            arrêt n° 3: moulin de Vildé-la-Marine- l’estran de vase sableuse du fond de baie et les cordons coquilliers 12:30 – 13:10            pause pique-nique à la Maison de la baie au Vivier 13:10 – 14:40            arrêt n°4: Le Vivier – La Larronnière – herbu de la Pointe aux herbes – estran de sable vaseux et les cordons coquilliers 14:50 – 16:50            arrêt n°5: La Chapelle Sainte-Anne – l’estran sableux – cordons coquilliers et cordons récifales (Banc des Hermelles) 16:50 – 17:20            aménagements autour du Mont-Saint-Michel et nouveau barrage de la Caserne 17:30   retour au parking de la Maison de la baie au Vivier – fin de l’excursion PM 10:33 (coef. 63) – BM 17:16 (coef. 58) Banc coquillier Erosion du schorre avec buttes témoin Fentes de dessication Front d’avancée du banc coquillier Polder du conseil Stratification croisée dans banc coquillier Accrétion dans schorre raboté par passage d’un cordon de sable Marais de Dol comblement holocène Vase bleue à scrobiculaire Renseignements pratiques:   – rendez-vous parking du sommet du Mont Dol (35120) à 9h45        pour organisation du co-voiturage et début de l’excursion   pour les retardataires: nous serons au Mont Dol jusque ~ 10h45   – fin de l’excursion au Mont Dol  vers 17h30   – prévoir des bottes   – apporter son pique-nique

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Journées Nationales de Géologie

Vendredi 9 mai conférence Pleumeur-Bodou Vendredi 9 mai Géologie à Plougrescant Samedi 10 mai balade géol à Pont-Aven Samedi 10 mai L’altération du granite à Ploumanac’h Samedi 10 mai Mines de la Brutz Samedi 10 mai Il était une fois la France Dimanche 11 mai le granite et ses utilisations au Yaudet Balade géol à Pont-Aven le Samedi 10 mai à 14H30 Organisée par la SGMB et la mairie de Pont-Aven, pilotée par Joël Rolet et Max Jonin  Rendez-vous au niveau du Roz Aven/ Face au Sabot de Gargantua / quai Théodore Botrel Géologie à Plougrescant Le vendredi 9 mai, pilotée par Odile Guérin Promenade en bord de mer, le long d’une côte au contour sinueux fait de pointes granitiques et de plages de galets. Un peu partout, aussi bien sur l’estran qu’à l’intérieur des terres, émergent les « tors », chicots rocheux aux angles vifs donnant à cette côte un aspect particulier, bien différent de sa voisine côte de granite rose. Ici, à Plougrescant, le granite est finement fissuré et ne peut donner de grosses boules. On vous dira tout de ce granite vieux de 600 millions d’années qui sur l’estran dévoile de magnifiques filons de dolérite. Paysage aujourd’hui inhospitalier, mais qui cependant possède des indices d’une importante occupation humaine préhistorique, rendue possible par des formations quaternaires aujourd’hui disparues avec la remontée du niveau de la mer depuis … 15 000 ans. RV maison du littoral à 10h (durée 2h30)  Cordon de galet Cordon de galet (revers) Filons de dolérite Granite cadomien Reste de tor gélifracté L’altération du granite Le samedi 10 mai,pilotée par Odile Guérin l’altération du granite : beauté et faiblesse  Le port naturel de Ploumanac’h est le plus abrité de Bretagne Nord. On le doit à une géologie particulière (failles, ruisseaux, altération) expliquant le pourquoi et le comment du chenal d’accès et la forme particulière du port. Les Hommes ont exploité la topographie amont en implantant deux moulins à marée au fond des deux petites rias, implantation «rêvée» dont cependant le revers est la fragilité du sous-sol ayant nécessité maintes reconstructions des moulins au fil des siècles. RV moulin à marée de Ploumanac’h, port de Ploumanac’h (ne pas confondre avec celui de Trégastel) à 10h (durée 2h30)  Altération en boule Arène granitique Filon de quartz Pelure d’oignon Moulin à marée Le granite et ses utilisations locales Le dimanche 11 mai, pilotée par Odile Guérin La pointe du Yaudet, grand site départemental, autour de la chapelle est un site historique et archéologique retraçant 3000 ans d’activités humaines. Mais son intérêt est aussi géologique, de par la minéralogie (phénocristaux), la morphologie (diaclases à « géométries variables ») et l’extraction (carrières) de son granite vieux de 300 millions d’années. La fin du tertiaire et le quaternaire ont induit des changements notables rendant possible l’utilisation portuaire. Mais le site garde encore des mystères… Le petit massif granitique du Yaudet (~300 Ma) a des caractéristiques le prédisposant à des extractions pour un usage local dès l’âge du bronze et à des transports vers Lannion via la rivière. De nombreuses traces sur l’estran et à terre en attestent. RV parking du Yaudet à 10h (du rée 2h30) Filon d’aplite Ancienne carrière Granite varisque Rochers Beaumanoir Pêcherie Il était une fois la terre Le vendredi 9 mai à 18h, par Pierrick Graviou Conférence il était une fois la terre. Pôle Phoenix, route du radôme, Pleumeur-Bodou Voir l’affiche Les mines de la Brutz Le parc musée des mines de la Brutz est ouvert toute l’année, voir l’affiche: Affiche-Brutz Pour les journées nationales de la géologie, des animations sont prévues le 10 mai: Plus d’info Il était une fois la France Encadrée par deux géologues (Pierrick Graviou et Odile Guérin), la sortie permettra de découvrir l’histoire géologique de notre territoire national, notamment les roches les plus anciennes de France ainsi que deux chaînes de montagnes successives, sans oublier les périodes les plus récentes. Autant d’exemples qui nous entraîneront dans un fabuleux voyage spatio-temporel sur environ deux milliards d’années. RV à 14h30 sur le parking du Ranolien – Chemin du Squewel à Ploumanac’h (durée 2 heures)

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Clohars-Carnoet (29) en 2022 (G)

Sortie du 02 avril 2022 – Marie-José Le Garrec Le Bas Pouldu en Clohars-Carnoët , sud Finistère. THEME: Les protolithes de l’Ordovicien inférieur (480 Ma ) : dualité du volcanisme basaltique et du volcanisme rhyolitique en contexte sédimentaire. Les observations se font depuis l’accès à la plage de Saint-Julien jusqu’au Mât Pilote, puis retour par l’estran: Situation géologique : carte géologique à 1/50 000 de Lorient, « Unité des micaschistes du Pouldu » définie par F. Béchennec sur la carte à 1/50 000 voisine de Concarneau : carte n°1 et 2. 2 carte géologique Lorient 1ère édition (1972). 4 – carte Lorient 2ème édition (2012) Carte des affleurements Cette sortie  concerne peu le métamorphisme mais principalement les protolithes. Arrêt 1: Au passage : un bel exemple de fauchage : Suit un niveau de prasinites d’une vingtaine de centimètres interstratifié dans des gneiss ocellés. Sa faible puissance  évoque déjà d’anciennes cendres basaltiques et non une coulée . Les gneiss ocellés sont habituellement considérés comme d’anciens niveaux de grauwackes. Arrêt 2 :  De beaux plis intrafoliaux mis en évidence par l’alternance de niveaux clairs (métarhyolite) et de niveaux gneissiques sombres. Photo n°2 : Plis pluridécimétriques déversés vers le Sud. métacinérites rhyolitiques et amphibolites. Suit un niveau d’environ 10 m de prasinite. Arrêt 3 : Nous avons ici, de bas en haut : en bas de falaise un niveau de prasinite (selon l’ensablement, non vu pendant la sortie) ; des porphyroïdes à ocelles plus ou moins anguleuses de quartz et albite, niveau qui s’amincit rapidement vers l’Ouest. un second niveau de prasinite, une leptynite jusqu’ au haut de la falaise. Photo n°3: superposition de porphyroïde, prasinite, gneiss clair. Photo n°4 : détail de porphyroïde. Les protolithes de cet ensemble seraient :         – des métacinérites basaltiques pour les prasinites ;       – les niveaux de porphyroïdes sont habituellement interprétés comme d’anciennes nuées ardentes cependant la puissance métrique de ce niveau évoque plutôt des retombées de pyroclastites (ou une nuée ardente remaniée ?);          – le second niveau de prasinite est particulièrement intéressant par la présence d’une bombe fuselée dont on voit nettement le cratère d’impact dans les cendres, sa périphérie vitreuse bien conservée  est devenue une pellicule noire aphyrique de quelques millimètres tandis que son cœur est de l’épidotite (photos 5 et 6). La différence de composition minéralogique entre les prasinites, anciennes cendres, et l’épidotite du cœur de la bombe, plus hydraté, résulterait du piégeage des gaz lors de son refroidissement. Par ailleurs le pédoncule très fragile de telles bombes se brise lors de l’impact au sol et/ou par rétraction lors du refroidissement. Ici les différents fragments restés bien alignés sont la preuve non seulement d’un volcanisme aérien mais aussi de retombées en domaine terrestre : en domaine marin ces fragments auraient été éparpillés. Le cratère d’impact est de plus un critère de polarité. A noter dans ce même niveau quelques petites bombes décimétriques d’épidotite ayant toutes la même orientation. Photo n°5 : Dans des métacinérites basaltiques (prasinites) une bombe fuselée avec la périphérie vitrifiée noire et le cœur d’épidotite. Son cratère d’impact dans les cendres reste visible (critère de polarité). Photo n°6 : bombe basaltique actuelle avec surface vitrifiée et vacuoles au cœur.          – le gneiss clair au-dessus peut correspondre à des pyroclastites rhyolitiques plus fines éventuellement remaniées. Cet affleurement témoigne de la coexistence d’un volcanisme basaltique explosif et d’un volcanisme acide lui aussi explosif en domaine terrestre mais proche du littoral compte tenu des métagrauwackes observées précédemment. Remarquer aussi les décrochements . Photo n°7 : décrochements dextres soulignés par le décalage des prasinites.  Arrêt n° 4:  Au fond de cette première crique un filon subméridien de microgranite non déformé est daté à 329 +- 4 Ma. Sa composition chimique permet de le raccorder au granite de Guidel daté à 332 +- 4 Ma (F. Béchennec, 2012). (La situation en fond de crique de ce filon résulte d’une exploitation pour des matériaux de construction). A remarquer de part et d’autre de cette crique le décalage des niveaux de prasinites et de porphyroïdes : décrochements N-S dextres ayant aussi une composante verticale. Sur l’estran, un décrochement sénestre affectant le filon de microgranite n’est visible qu’en fonction de l’ensablement (non vu pendant la sortie). Photo n°8 : première crique : filon de microgranite avec décrochement senestre visible quand fort désensablement. Arrêt n° 5: Seconde crique : deux failles parallèles N-S encadrent un panneau non broyé mais cependant fracturé et plissé d’amphibolite noire avec lits d’épidotite. A sa base un niveau de porphyroïde n’est visible que par fort désensablement, non vu lors de la sortie. La falaise de leptynite , métacinérites rhyolitiques, comprend quelques lits infra décimétriques de prasinite . Ces leptynites sont souvent de texture granuleuse mais certains niveaux sont aphyriques. Une brèche de faille d’une vingtaine de mètres de large termine cet ensemble. Photo n°9 : deuxième crique : panneau d’amphibolite et épidotite entre deux failles subméridiennes Arrêt 6: Si jusqu’à présent les métapyroclastites tant basaltiques que rhyolitiques et les méta grauwackes témoignent d’un environnement littoral à sublittoral, nous passons brusquement à un tout autre environnement : des micaschistes sombres, fins, à chloritoïde, graphite et  niveaux de grenats centimétriques. Ces méta-argilites se sont déposées en milieu profond et anoxique puisque les matières organiques n’ont pas été totalement décomposées. Dans ces micaschistes intensément laminés de discrètes charnières de plis intrafoliaux sont soulignés par de fins niveaux de quartz d’exsudation. Photo n°10 : après une brèche de faille dans les métacinérites rhyolitiques (à droite) : affleurement de micaschiste fin graphiteux Photo n°11 : micaschiste fin graphiteux avec exsudats de quartz Arrêt 7: A ces micaschistes suit un niveau stratifié, alternance d’amphibolite et d’épidotite  mais comprenant aussi des passées centimétriques à décimétriques de gneiss ocellé puis une légère discordance angulaire le sépare d’une zone plissée de 4-5 mètres de large. Photo n°12a : légère discordance angulaire entre micaschistes fins et l’amphibolite noire. Photo 12b : amphibolite plissée au contact du micaschiste. L’alternance de lits sombres et d’épidotite reprend sur 10 à 15 mètres (grotte comme repère) avant de passer à une amphibolite litée , anciennes cinérites de